samedi 17 mai 2008
Ben Webster

Cela n'arrive pas tous les jours, alors il fallait que j'en parle ici.
Un coup de foudre musical en écoutant la radio (Fip naturellement), mes épaules et ma tête qui se balancent et une furieuse envie de me lever pour danser. Jusque là, c'est assez fréquent, et le problème c'est qu'il arrive que j'achète le disque, et que finalement... Ce n'est pas aussi bien que je pensais.
Toutefois j'ai acheté le disque de Ben Webster and associates, et il a mis quelques temps à parvenir chez moi, posté en Nouvelle Zélande.
Ce n'est pas du tout une déception, oh que non!
A ceux et celles qui aiment le jazz et ce fabuleux instrument que le saxophone, je vous conseille Ben Webster. Cette découverte est tardive, puisque c'est assez ancien déjà, et les puristes du jazz diront que j'étais jusque là une inculte... Mais personnellement je ne m'attache pas aux grands noms, à la renommée d'un artiste, plutôt à l'émotion.
Bref, j'ai écouté ce disque exceptionnel et mes muscles tout tendus (vous savez, ceux de la nuque et des épaules) se sont ramollis.
Référence :
Ben Webster And Associates [Enregistrement original remasterisé]
Ben Webster, Ray Brown,
Jo Jones, Les Spann, Jimmy Jones, et al.
Label: Verve
Date de sortie d'origine: 1959
mercredi 23 avril 2008
Oud

Je voudrais savoir jouer du oud...
Quel bonheur que les mélodies qui en sortent...
mardi 19 février 2008
Rock the casbah
mardi 12 février 2008
Du vent

Du vent, du sexe et de la sueur
Du sang, de la fête et de la peur
Des partisans dans ma tête
Qui s'arrachent à la douleur
Que croyez vous ? Je suis comme vous.
Mes refrains ne changent pas tout
Y'a pas grand monde dans le train
Y'a pas grand monde sur le chemin
Pas beaucoup d'ombres dans le lointain
Les coeurs qui grondent
Des outils pleins les mains
Ont disparu des images brillent
C'est trop ringuard toutes ces conneries
Mais j'ose encore y croire
Je me fais juste mon petit grand soir
Travail famille Sarkosy
C'est la compassion pour les nantis
Mais si t'as rien à offrir
Prépare toi à souffrir
Au rendez-vous du MEDEF au fond d'un trou
Il a des planches et même des clous
T'as intérêt à tenir debout
Car si demain tu sers à rien
On va te j'ter comme un chien
Pour qu' tu puisses une fois dans la rue
Épouvantail aux mains tendues
Effrayer le salarié
Fermer ta gueule et pas bouger
Un soir, dans le vent
Je rejoindrai les partisans
De ceux qui ont de l'amour pour la vie
Un soir, dans la nuit
Il suffira d'un instant
Pour comprendre la force d'être unis
Y'a pas grand monde dans le train
Y'a pas grand monde sur le chemin
Pas beaucoup d'ombres dans le lointain
Les coeurs qui grondent
Des outils pleins les mains
Ont disparu des images brillent
C'est trop ringuard toutes ces conneries
Mais j'aime encore y croire
Je me fais juste mon petit grand soir
Un soir, dans le vent
Je rejoindrai les partisans
De ceux qui ont de l'amour pour la vie
Un soir, dans la nuit
Il suffira d'un instant
Pour comprendre la force d'être unis
Un soir, dans le vent
Je rejoindrai les partisans
De ceux qui ont de l'amour pour la vie
Un soir, dans la nuit
Il suffira d'un instant
Pour comprendre la force d'être unis
Mano Solo, Les animals, 2004
vendredi 18 janvier 2008
Neil Young
lundi 3 septembre 2007
C'est la rentrée

Hé ouais ! On a des nouveaux collèges
Collèges de l'impunité, on va faire des bons élèves
Les enseignants s'ront armés
Les classes en béton armé
Quant à la cours de récré conçue en fil barbelé
Hé ouais ! Enfin une nouvelle éducation
Travail famille patrie rééduquons la Nation
Vos gosses sont des junkies qu'on les jette en prison
Ce sont de malpolis qu'ont des parents indécis
Hé ouais ! On prend des décisions
Les gens d'en bas sont mauvais en terme d'éducation
Puisqu'ils gèrent mal leurs mouflets, puisqu'ils tiennent mal leur maison
On va leur sucrer les allocations
Allez, fusillons les droits d'l'enfance
On avait trop avancé dans notre si jolie France
Enfermons les nouveaux-nés avant qui s'mettent à pleurer
Le calme c'est la santé, faut pas s'laisser emmerder
Allez, fusillons les droits d'l'enfance
Beaucoup de nos voisins en ont fait l'expérience
La prison fait du bien ça remet dans l'bon sens
Tu d'viendras un adulte sans passer l'adolescence
Allez, fusillons les droits d'l'enfance
Augmentons le temps de travail
Diminuons les vacances
On va leur péter 20 chaînes de télévision
Ca va leur zapper leur envie de rébellion
Allez, fusillons les droits d'l'enfance
Augmentons le temps de travail
Diminuons les vacances
Faut qu'les parents bossent, faut qu'les parents bossent
Pendant qu'la police s'occupe de leurs gosses
Allez fusillons notre jeunesse
Finis les feignants remplis d'allégresse
Fini les rave parties tout le monde au fitness
Le sport c'est la santé les jeunes font qu'se droguer
Allez, sortons le gouvernement
Impunité zéro pour notre Président
Prison pour les ministres qui se sont augmentés
Pendant que la moitié du peuple se bat pour bouffer
Allez sortons le gouvernement
Impunité zéro pour notre Président
Il est sûrement plus coupable
Que la misère des enfants
Qu'il veut enfermer en bon dirigeant
Allez, sortons le gouvernement
Il faut avancer, on est intelligent
On va user les pavés, user les pavés, user les pavés
Ils vont reculer...
(Tryo - Récréaction - Grain de sable)
mardi 24 avril 2007
Hmmm yeah

Boom boom boom boom
Je t'aurai
Tu seras à terre
Je te ramène chez moi
Et je te fais entrer dans ma maison
Boom boom boom boom
A-haw haw haw haw
Hmmm hmmm hmmm hmmm
Hmmm hmmm hmmm hmmm
J'aime te voir te pavaner
Debout ou allongée
Quand tu me parles
Comme un bébé
J'aime ça comme ça
Whoa, yeah !
Parle comme ça, marche comme ça
Quand elle marche comme ça
Et qu'elle parle comme ça
Et qu'elle soupire à mon oreille
Dis-moi que tu m'aimes
J'aime ce que tu dis
Quand tu parles comme ça
Tu m'as battu
Je suis à terre
Hoo hoo hoo hoo
Parle comme ça, et marche comme ça
lundi 16 avril 2007
En avant
Sur la vieille photo jaunie
c'est vos premières vacances
Vous partez dans l'insouciance
sur deux vélos pourris
De tes mains tu as cousu
pour dormir une tente
Vous arrivez, incongrus,
sur une plage de Charente
Les bourges ont peur des prolos
qui envahissent leur enclos
Mépris, morgue compassée,
ils vous nomment : congés-payés!
Juste avant c'était Trente-six :
les prolos font la grève
pour un peu plus de justice,
plus de sous, plus de rêve
Devant l'usine occupée,
à travers les grilles fermées,
chaque jour tu passais, fidèle,
à mon père sa gamelle
Les hommes fatigués sourient :
ils défient l'Ordre Établi
Venus des bals populaires
des musiciens jouent des airs
Je vois dans le filigrane
de la vieille photo jaunie,
derrière vos vieilles bécanes
défiler tous vos acquis
Toutes les générations,
têtues, jamais vaincues
Leurs luttes contre l'oppression,
le Front Popu, la Sécu
Mais la photo s'obscurcit
Vos victoires sont bafouées
Le monde regarde, suffoqué,
revenir la barbarie
EN AVANT POUR LE GRAND BOND EN ARRIERE
!
EN AVANT! EN AVANT! EN AVANT!...
Ptète bien que c'est mieux qu'il soit mort, François Béranger, pour pas voir l'évolution des choses... J'vais vous dire, moi, ben j'ai peur.
samedi 10 mars 2007
La tendresse

On peut vivre sans richesse
Presque sans le sou
Des seigneurs et des princesses
Y'en a plus beaucoup
Mais vivre sans tendresse
On ne le pourrait pas
Non, non, non, non
On ne le pourrait pas
On peut vivre sans la gloire
Qui ne prouve rien
Etre inconnu dans l'histoire
Et s'en trouver bien
Mais vivre sans tendresse
Il n'en est pas question
Non, non, non, non
Il n'en est pas question
Quelle douce faiblesse
Quel joli sentiment
Ce besoin de tendresse
Qui nous vient en naissant
Vraiment, vraiment, vraiment
Le travail est nécessaire
Mais s'il faut rester
Des semaines sans rien faire
Eh bien... on s'y fait
Mais vivre sans tendresse
Le temps vous paraît long
Long, long, long, long
Le temps vous parait long
Dans le feu de la jeunesse
Naissent les plaisirs
Et l'amour fait des prouesses
Pour nous éblouir
Oui mais sans la tendresse
L'amour ne serait rien
Non, non, non, non
L'amour ne serait rien
Quand la vie impitoyable
Vous tombe dessus
On n'est plus qu'un pauvre diable
Broyé et déçu
Alors sans la tendresse
D'un cœur qui nous soutient
Non, non, non, non
On n'irait pas plus loin
Un enfant vous embrasse
Parce qu'on le rend heureux
Tous nos chagrins s'effacent
On a les larmes aux yeux
Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu...
Dans votre immense sagesse
Immense ferveur
Faites donc pleuvoir sans cesse
Au fond de nos cœurs
Des torrents de tendresse
Pour que règne l'amour
Règne l'amour
Jusqu'à la fin des jours
(Bourvil)
jeudi 25 janvier 2007
Undress me now

Using your mind
Imagine our skin
Joined at the hip
Joined from within
By using your eyes
You're freezing my frame
Watching our clothes burst into flames
Undress me now, you know how
Using your eyes, now
Undress me now, you know how
Using your mind
Using your mind
So give me a light
Or give me a drink
Just give me a reason
To feel what I think
Undress me now, you know how
Using your eyes, now
Undress me now, you know how
Using your mind
Losing your mind
You know how...
(Morcheeba)


